3 délégués syndicaux agissent pour vous dans le groupe Astek où le SIDP a obtenu plus de 10% des voix aux élections de 2023. Ces délégués portent les avis et propositions du syndicat lors des négociations face à la direction de l’entreprise.

Sommaire

A l’été 2026, le dialogue social chez Astek est catastrophique

Le syndicat a dénoncé la déloyauté permanente de la direction du groupe Astek : elle rejette les syndicats qui demandent les données statistiques ou organisationnelles de l’entreprise, au motif que les données demandées ne seraient pas pertinentes. Au delà de l’affront que de tels mots représentent, la direction fait preuve de la plus grande opacité dans la gestion de l’entreprise et de ses salariés.

Pour preuve un exemple de données demandées dans le cadre de la négociation sur les rémunérations, jugées non pertinentes par la direction…

Le syndicat a proposé aux autres organisations syndicales d’agir judiciairement pour voir ordonné à Astek de respecter les prérogatives des organisations représentatives du personnel. Les autres n’ont pas envie…

Le travail des délégués est notamment rythmé par des obligations légales de négociation, que l’employeur est tenu de respecter.

Politique de rémunération et temps de travail, et partage de la richesse créée (NAO)

Chaque année les délégués syndicaux (DS) sont réunis pour discuter les évolutions en termes de politique de rémunération, de temps de travail, et de partage de la richesse créée.

Depuis plusieurs années le syndicat tente de produire des propositions qui répondent à la fois aux attentes des salariés (par des sondages quand c’est possible), et aussi aux contraintes de l’entreprise. Or comme dit plus haut, la direction d’Astek ne fournit aucune information pertinente (pour reprendre ses propres termes) qui permettent aux délégués de comprendre les enjeux avec lesquels l’entreprise doit composer.

Alors le SIDP se risque alors à faire des propositions « au doigt mouillé » sur les augmentations, le temps de travail et la participation aux bénéfices ou l’intéressement…. Ne nous en voulez pas.

Conditions de travail, qualité de vie au travail

Chaque 2 ans, par accord d’entreprise, les DS sont réunis pour discuter les nombreux sujets de vie au travail.

Les années passent et les DS font le constat amer que la direction d’Astek ne cherche qu’à faire signer ce qu’elle a envie de faire évoluer. Sans contrepartie aucune, ni à l’écoute des demandes.

Le SIDP répète ses propositions sur les sujets aussi divers que le télétravail, la mobilité durable, l’atteinte de l’égalité professionnelle entre femmes et hommes…

Emploi en situation de handicap

En 2021 la direction d’Astek a tenu à travailler sur un accord d’entreprise en faveur de l’emploi en situation de handicap. Les travaux n’ont vraiment abouti qu’en 2024 par la signature d’un accord avec 2 organisations syndicales.

Le SIDP n’a pas signé cet accord en faveur de l’emploi en situation de handicap, quand bien même il a été à l’origine de nombreux de ses éléments structurant, comme le plan d’actions sur 3 ans. Le SIDP a redouté que l’entreprise ne voit dans cet accord agrée, une manière d’économiser des centaines de milliers d’euros au détriment de l’AGEFIPH.

En 2026, il est question de renouveler l’accord pour la période 2027-2029. Le bilan des 3 premières années d’exécution est tel que le SIDP demande des garanties en se proposant comme partie prenante au pilotage de l’exécution.

Gestion des emplois et des parcours professionnels

Tous les 3 ans, l’entreprise a l’obligation d’ouvrir une négociation sur la gestion des emplois et des parcours professionnels. L’accélération des mutations technologiques commanderait même de se revoir plus souvent.

Là encore, la direction d’Astek traine les pieds, et remet aux DS, au printemps 2026, une vague idée des métiers dans l’entreprise qu’elle avait produite en 2021.

Le SIDP reste dans l’attente d’une documentation complète sur les compétences des salariés dans l’entreprise et les évolutions professionnelles que la direction d’Astek souhaite proposer à ses salariés.

Fonctionnement du CSE et droits des organisations syndicales

Le syndicat a signé un accord d’entreprise qui permet au CSE d’être doté d’un financement à hauteur de 0.36% de la masse salariale (contre 0.18% auparavant).

L’accord dote les syndicats d’un espace de communication interne accessible par l’outil Welcome, et d’un tract trimestriel envoyé par la direction (en plus des tracts semestriels acquis par la convention collective).

Néanmoins, le SIDP estime que la direction d’Astek ne respecte les instances représentatives du personnel que sous la contrainte, ou moyennant contreparties qui peuvent affecter les salariés.

Et c’est pourquoi le SIDP fait des propositions CHOC pour sortir des difficultés du dialogue social, ramener la confiance, et préserver la santé des acteurs du dialogue des 2 côtés de la table, à savoir les représentants du personnel comme les représentants de la direction.

Les délégués syndicaux, comme les élus du CSE, tentent de résoudre de (trop) nombreux problèmes

Le SIDP est sollicité quasiment quotidiennement pour venir en aide aux collègues qui sont confrontés à des difficultés administratives ou de conditions de travail.

La situation la plus préoccupante est, comme dans toutes les ESN, la période dite d’intermission qui va cristalliser presque tous les problèmes rencontrés.