La liberté d’expression s’arrête notamment là où les propos peuvent porter préjudice à l’organisation/l’entreprise.
L’adéquation et la proportionnalité de la sanction, sont jugées en fonction des propos litigieux, du contexte dans lequel ils ont été écrits ou prononcés, de leur portée et de leur impact réel au sein de l’entreprise et des conséquences négatives subies par l’employeur.
Source : UNSA

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