En 2020, l’article de presse ci-dessous évoquait les méthodes employées par Astek face à la crise sanitaire pour réduire drastiquement l’effectif.
Les tribunaux ne donnent pas droit au CSE lorsqu’il prétend qu’Astek a procédé à une réduction d’effectif de manière illicite, c’est à dire, en douce… Astek prétend pour sa part, que les salariés étaient tout simplement plus fautifs de ne pas vouloir être mobile… Faute grave, excusez du peu…
Un comble, un mépris même, en période de crise sanitaire durant laquelle les déplacements étaient pour le moins réduits au strict minimum.
Heureusement les tribunaux de proximité, comme le CPH de Grasse devant lequel plus d’une dizaine de salarié(e)s demandait justice, a commué les fautes graves en faute simple. En appel (demandé par les salariés eux-mêmes !), les salarié(e)s ont obtenu de la cour d’appel d’Aix-en-Provence, la nullité du licenciement.
Cependant, sans doute pas suffisamment condamné, ni poursuivi, Astek remet en oeuvre sa procédure éprouvée. Ainsi depuis 2024 le nombre de fautes graves a été multiplié par presque 4 par rapport à 2023, et par 8 par rapport à 2022 !
Et les salariés posent toujours la question : mais qu’est ce qu’une faute grave ? Tout peut être une faute grave, selon le fameux pouvoir discrétionnaire de l’employeur.
Astek, mais pas que, compte sur le fait que les salariés ne vont pas demander justice.
Les salariés, avec notre aide, doivent s’unir pour demander justice !
Enfin l’article allait plus loin, puisqu’il évoquait la gestion des collègues de nationalité étrangère… Pourra-t-on creuser ?…

