Modification de règlements intérieurs
Certaines dispositions restent inopposables aux salariés, à savoir qu’elles ne peuvent être retenues pour les sanctionner. L’employeur se contente de rappeler la loi alors qu’il devrait décrire la manière, ou les procédures, par lesquelles l’entreprise traite les alertes sur des agissements potentiellement délictueux. Il s’agit notamment des dispositions sur le harcèlement sexuel, les agissements sexistes, et le principe de neutralité.
Situation économique de l’entreprise
Toujours aussi peu d’informations données… Selon la direction, un chiffre d’affaires, un nombre de salariés, et un taux d’activité dont on ne sait pas trop comment il est calculé, suffiraient pour se faire un avis sur la santé économique de l’entreprise. Et « tout va bien ».
Le chiffre d’affaires reste stable, et on se demande bien comment, vu que l’effectif baisse. Mais ça la direction ne l’explique pas… Tout va bien. Les salariés font énormément de fautes graves… Tout va bien. Presque la moitié des salariés qu’on recrute partent (souvent pas d’eux -mêmes…) avant la fin de leur période d’essai… Tout va bien…etc…
Nous, élus du personnel, voyons bien que les besoins, donc l’activité, sont très variables selon les régions et les compétences. Pourquoi les salariés en intermission se voient-ils proposer rapidement des missions très loin de chez eux, comme si leur région de résidence était sinistrée ? La direction ne répond jamais à cette question…
Situation économique et financière au 31 décembre 2024, rapport d’expertise
L’expert rapporte les détails du redressement fiscal très important relatif au Crédit Impôts Recherche (CIR) mais aussi au Crédit d’Impôts Mécénat. Les détails et impacts seront à lire dans l’avis du CSE.
La direction affirme que ces redressements sont sans impact sur le montant de la participation aux bénéfices. A prendre ou à laisser. Ayez confiance dit-elle, comme toujours.
Le CSE n’est pas d’accord, et relève que le manque à gagner est de plus de 2M€, soit environ 750 euros par salarié(e) à temps plein !
Un nombre important de questions sur les congés imposés… ou refusés !
Beaucoup se sont vus refuser le congé payé du 3 novembre. Tout laisse accroire qu’une directive était donnée pour refuser ce jour-là afin de ne pas donner un jour de congé payé supplémentaire à ceux qui avaient aussi posé le vendredi 31 (cf dernière publication d’octobre 2025).
De nombreux collègues se plaignent aussi de se voir imposer des congés payés à la place de CTD employeur. Si vous ne nous contactez pas en masse, on ne peut rien faire de collectif pour trouver une issue, qui sera sans doute judiciaire malheureusement vu la mauvaise foi à laquelle nous sommes confrontés !…

