Réunion des 27 et 28 Janvier 2021

Comme on le dit souvent à la direction, les nombreux sujets ne peuvent pas être tous discutés en 1,5 jours. Une nouvelle fois, la réunion est interrompue faute de temps. Le CSE vote qu’il entend agir juridiquement pour faire constater à la justice à quel point la direction de l’entreprise se fiche des règles édictées par le code du travail en matière d’information au CSE et de respect des droits des salariés…

Le DUER, qu’est ce que c’est ?
Le CSE donne son avis et ses recommandations sur le Document Unique d’Evaluation des Risques qui est un document essentiel à la préservation de la santé et de la sécurité du personnel de l’entreprise (pour approfondir, voir ce qu’en dit l’INRS). Force est de constater que la direction de l’entreprise, malgré la complexité de l’organisation de la société, rejette le travail des élus, et se passe de leur proposition de recourir à un cabinet expert en la matière. Dommage.

Et le programme de prévention des risques pour 2021 ?
Chaque année la direction de l’entreprise projette des actions d’amélioration et d’analyse des risques professionnels. Le CSE rendra son avis bientôt.

Congés 2021
Sans surprise, les périodes de prise de congés payés restent habituelles. La direction indique toutefois, et c’est bon de le noter, qu’il n’y aura pas de fermeture de l’entreprise. Voire même qu’elle veut éviter les congés payés imposés (ce qui reste illicite, disons le ;)).

Activité partielle
Depuis le 23 Mars 2020, l’entreprise a recours au chômage partiel. L’aide est terminée dans certaines régions, se termine en Avril dans d’autres, et se transforme sous la forme d’activité partielle longue durée à Sophia.

Difficultés du dialogue social
Vous nous avez confié un rôle. Il n’est pas seulement celui d’amuser les collègues par quelques sorties ou quelques distributions de tickets de cinéma, comme le restreignent trop souvent de nombreuses personnes, voire médias. Nous avons un rôle de veille économique et sociale, qui repose légalement sur des obligations d’information de la part de la direction. Quand la mauvaise volonté de la direction perdure, et que la patience du CSE atteint les limites, à l’unanimité, le CSE recense les entraves à son fonctionnement. Et décide d’agir en justice. Le risque pour le dirigeant en personne ? 7500 euros par entrave.

Et d’autres sujets si nombreux, comme un point dédiés aux réclamations à propos de l’outil de gestion du temps ‘simus’ dont ni l’interface, ni la configuration spéciale Astek, ne sont très réussies.