Astek – Compte-rendu de la réunion du CSE des 18 et 19 mars 2026

Déménagement du site de Boulogne
Le CSE emet un avis favorable avec des réserves sur les conditions de travail impactantes dans les nouveaux locaux. On rappelle que la direction de l’entreprise entend emménager le site d’Ile-de-France dans un immeuble grande hauteur, avec une majorité d’ »open-spaces » et la mise en oeuvre d’une organisation de bureaux mobiles.

Modification des conditions de télétravail pour une partie de l’effectif
La direction souhaite imposer un montant maximum de remboursements de frais de télétravail à 30 euros par mois. Il est utile de rappeler que les frais de télétravail sont des frais professionnels, et qu’à ce titre ils doivent être remboursés. A moins d’être d’accord pour payer pour travailler, ou, faire moins de télétravail… Alors, selon vous, que cherche la direction d’Astek ?

Un index de respect de l’égalité femmes-hommes qui questionne…
La publication légale de l’index annuel donne lieu à une déclaration du CSE pour modérer la valeur de l’index calculé qui s’établit à 94/100 cette année. En effet, le calcul intègre notamment une incertitude de 5% sur les écarts de rémunération. Ainsi une entreprise où les écarts de rémunération entre les genres sont de 7% aboutiront à la prise en compte d’un écart de 2% seulement.

Un label « top employer » qui fait débat !
En discutant justement l’idée de la crédibilité de certaines informations, les élus autour de la table se posent les questions sur la réelle valeur que les futurs salarié(e)s accordent aux labels dont l’entreprise Astek s’affuble (Top Employer, Ecovadis, Best Managed…)… Quoi qu’il en soit, la direction ne souhaite toujours pas fournir le dossier RH qui a été transmis à l’organisme « Top Employer ». Le CSE fera une tentative pour obtenir les informations auprès des labels.

Les questions mensuelles qui éclairent une situation sociale dégradée
Des questions mettent en lumière des pratiques managériales préoccupantes. Certains salariés décrivent des pressions répétées pour accepter un licenciement accompagné d’un protocole transactionnel, présentées comme une « main tendue » mais assorties de menaces en cas de refus. D’autres témoignent d’un climat coercitif, avec des suggestions de « trouver une faute » pour justifier un départ. Un cas évoque même une intrusion dans un téléphone personnel, soulevant des questions de respect de la vie privée. On peut valablement s’interroger sur l’éthique managériale, la protection des salariés et le rôle de la direction dans la prévention des abus….


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