Astek – Compte-rendu de la réunion du CSE des 17 et 18 décembre 2025

Le CSE rend un avis défavorable sur le projet de bureaux mobiles
La direction d’Astek a donné trop peu d’informations pour que le CSE s’estime en mesure de rendre un avis éclairé.
Au final, le CSE a fait des propositions (comme toujours) mais rendu un avis défavorable, en l’état.

Une participation aux bénéfices à recalculer
Suite aux révélations de redressement fiscal du mois de novembre, le CSE a demandé un nouveau calcul de la participation aux bénéfices (pour rappel c’était pas moins de 40 € !) qui devrait être bien plus favorable. La direction affirme qu’elle présentera le calcul en janvier 2026.

Certains « managers » proposent aux collègues de prendre des congés payés de l’année prochaine !
La direction dit ignorer cette pratique, et s’y oppose. Le CSE publie un déclaration sur son site pour rappeler qu’un employeur ne peut pas faire ça.
On ajoutera que certains « managers » tentent sans doute l’illicite… si jamais ça passe. Ils font risquer gros aux dirigeants de l’entreprise.

Et Astek se sépare (toujours) des collègues « avant d’en arriver au conflit »…
Et pour ce faire, la direction d’Astek explique (en réponse à de nombreuses questions autour de ruptures transactionnelles) qu’elle préfère proposer la porte « avant que les collègues ne se retrouvent en difficulté » d’avoir à refuser des missions loin de chez eux, et loin de leur compétences (quand le descriptif de mission existe autrement qu’à l’oral…). Et c’est partout en France.
La grande question reste : mais donc, pourquoi y-a-t-il des missions à Bordeaux pour les collègues de Paris, et pourquoi y-a-t-il des missions à Paris pour les collègues de Bordeaux ?…

Dans des cas similaires, certains meilleurs négociateurs obtiennent 15 000€ voire plus, d’autres moins bons consentent pour 5000€ voire moins. La dure réalité du chacun pour soi…

A cette lecture, votre question sonne comme une évidence : « Et donc le CSE, les syndicats, ils font quoi ???« .

…. SANS VOTRE AIDE, LE CSE ET LES SYNDICATS NE SONT RIEN D’AUTRE QU’UN PAILLASSON.

A toutes celles et ceux qui connaissent des collègues ou bien ont accès à des listes de collègues en intermission, envoyez-nous.

La mauvaise foi règne chez Astek, Emisys, ITM, CATEP, Semantys, et Dream IT by Astek, Tekneum, et généralement toutes les sociétés du groupe Astek.


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