Simulacre de négociation chez Astek, pour donner 1% !

Ce jeudi 23 Janvier, les organisations syndicales présentes au siège d’Astek pour faire avancer la négociation sur les salaires, ont été définitivement douchées.

On savait déjà que, comme chaque année, la direction de l’entreprise ne fournirait pas les données et projections utiles aux délégués syndicaux pour établir leurs revendications (c’est bien le terme consacré). Dont acte, tous les syndicats avaient fait parvenir leurs propositions, pour tenter d’obtenir qu’Astek reconnaisse les collègues à leur juste valeur.

Car ils pensaient vraiment pouvoir arriver à une position reflétant les résultats de l’entreprise…

C’était sans compter sur le fait que la direction négocie à reculons. Doublement : on sait de base qu’elle se passerait bien de l’obligation que sont les négociations annuelles. Mais ce à quoi on ne s’attendait pas, c’est la reculade.

Après avoir prétendu en Décembre que 2% d’enveloppe était son « max », laissant croire à quelque chose d’approchant, et s’être dite ouverte sur l’idée d’une distribution générale/collective en plus de celle au mérite, on a eu droit à « Merci pour vos revendications. Je vais être franc, on fera 1% max« . On a bien essayé de faire une contre proposition intersyndicale, le SIDP ayant même tenté de rouvrir la porte d’un accord d’intéressement basé sur l’EBITDA (comme le bonus du PDG…).

« Je ferai 1%, pas plus. On clôture ?« .

Au fait « Je » n’est pas Julien Gavaldon, ni le DRH, mais le collègue a qui les dirigeants ont confié le rôle de représentation. En revanche, celui qui ordonne le 1%, c’est bien Julien Gavaldon.

Peut-être Mr Gavaldon mérite-t-il vraiment un courriel ? 😉

En tout cas, cela mérite que l’on propose une action intersyndicale pour avoir une vision extérieure sur la loyauté de ces négociations, et peut-être faire juger si oui ou non la direction de l’entreprise peut s’en tenir à l’avenir à ce simulacre de négociation.


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