En Juin 2016 à Toulouse, puis en Décembre 2018 dans toute la France, plusieurs dizaines de salarié(e)s d’Astek ont saisi la justice pour demander le respect du salaire minimum prévu par la convention collective (rappel de la règle ici).
Ce Mercredi 14 juin 2023 était attendu le délibéré de la cour de renvoi de Bordeaux pour la toute première vague de Juin 2016… sauf que cela ne serait pas drôle si les choses se déroulaient comme prévues !
En effet, le 5 Juin, en marge d’une audience en appel à Bordeaux concernant les salariés de la vague de Décembre 2018, la juge indiquait que par manque de moyen administratif, le délibéré de l’action de Juin 2016 serait reporté à fin septembre. Rédiger chaque arrêt prend du temps, même s’ils sont presque identiques.
Plus de 7 ans après le commencement de l’action collective, quelques mois de patience sont encore acceptables :-/
On peut espérer que cette décision à venir en Septembre sera favorable aux collègues et ex-collègues, et que, si c’est le cas, Astek saura trouver un terrain d’entente favorable avec celles et ceux pour qui l’affaire de Décembre 2018 sera toujours en cours. Le fond est le même, la solution au litige doit donc être la même. Logique.
En tout état de cause, le syndicat, par l’engagement de Christelle, actrice essentielle dans cette action collective, et facilitatrice de la relation avec les avocats, suit le sujet. Les prochaines échéances :
– 5 septembre 2023 : audience devant la cour d’appel de Versailles pour la vague 2 Boulogne
– 21 septembre 2023 : 1ere audience devant les prud’hommes pour la vague 3 Boulogne
– 27 septembre 2023 : délibéré attendus de la cour d’appel de Bordeaux pour la vague 1, le salarié de Bordeaux et la vague 2 Toulouse.

