Réunion du 5 Février 2021 (extraordinaire)

Un seul sujet à l’ordre du jour, et pas des moindres : la restitution d’une expertise pour risques graves sur les salariés !

Votée en 2018, et contestée par Astek. Parenthèse, je me demande toujours pourquoi s’opposer à un exercice qui permet finalement de s’assurer que les salariés ne courent aucun risque… sauf à penser que l’exercice coûte trop cher, et qu’on n’a pas besoin d’expert, et qu’on peut faire le job… et qu’on le fera…

Bref, cette expertise n’a pu être menée par le cabinet indépendant CATEIS qu’en Août Septembre 2020. Et elle a révélé une situation qui mérite de trouver des solutions urgentes. Le CSE a donc voté une demande expresse pour que la direction de l’entreprise lui adresse un plan d’actions sous 15 jours.

Ce compte rendu pourrait suffire. Toutefois, il est impossible de taire une partie de ce qui apparaîtra au procès-verbal. En effet, peut-on imaginer que pour toute réponse au rapport présenté par l’experte du cabinet CATEIS dont le but est d’identifier les risques et leurs facteurs, le président du CSE rétorque que le tableau est trop négatif. Qu’il y a peut-être bien des salariés en souffrance au travail. Mais qu’il y a beaucoup d’autres salariés qui aiment l’entreprise et qui s’y sentent bien.
D’avoir donc à lui rappeler que le moindre risque n’a pas lieu d’exister, et que c’est là l’objectif que l’on doit poursuivre ensemble!
Se peut-il que le président du CSE ajoute aussi que des actions ont été prises depuis 2018, et que nécessairement tout va mieux.
D’avoir à lui rappeler que si des actions avaient eu un quelconque effet, les salariés interrogés en Septembre 2020 n’auraient pas exprimé leur souffrance… ils sont 15% de l’échantillon ! Enorme.

On nage dans le déni. Affligeant d’irresponsabilité.