Le 11 Janvier, nous demandions l’avis de nos collègues Astek à propos du futur du dialogue social dans notre entreprise. Le résultat de cette consultation le 15 Janvier rapporte que 62.5% des salariés ne pensent pas que le minimum légal établi par la loi, et voulu par la direction d’Astek est envisageable. 30% pensent que ça peut marcher.
Le 15 Janvier à 12h30, après 3 réunions au cours desquelles tous les syndicats avaient exprimé unanimement l’impossibilité d’envisager le minimum légal proposé par la direction, la direction consentait enfin à faire un geste en augmentant de 30% ce minimum légal. A 14h, retour de pause déjeuner, la direction demandait la position de chacun sur ce geste de dernière minute. Alors que tous convenaient une nouvelle fois de l’insuffisance du geste, la direction mettait fin aux discussions.
Ainsi, comme l’an dernier au sujet du nombre de comités d’établissement, c’est à l’Inspection du Travail (DIRECCTE) de décider de la suite. Et notamment du nombre de représentants du personnel. Et comme l’an dernier, la décision sera contestable en justice.
Pour finir, pourquoi la direction se permet-elle ce jeu de fausse négociation ?… La réponse tient probablement dans l’implication ou la non-implication des salariés, autrement dit dans l’intérêt que les salariés portent à leur entreprise.
