Expertise de la politique sociale de l’année 2021
La crise sanitaire, et ses conséquences sociales, avait obligé le CSE à recourir à une expertise pour l’exercice 2020. De nombreux salariés ont bien ressenti que l’année 2021 était le prolongement des effets de la crise. C’est donc tout naturellement que le CSE entend analyser ce prolongement.
Une nouvelle fois la direction de l’entreprise pourra opposer que cette analyse constitue un coût inutile pour l’entreprise (environ 40 000 €). Cela le serait effectivement si la direction était capable, ou se dotait des ressources, pour faire le travail d’approfondissement que le CSE demande sur certains sujets sociaux. Or elle ne le fait pas… Dont acte.
Formation commune avec la direction
Un élu avait invité la direction à étudier la possibilité d’une formation en communication pour l’ensemble du CSE, y-compris la direction elle-même. Cette dernière, qui reproche aux élus des comportements inadaptés en réunion (et disons que la réciproque est vraie, lisez les PV…), a donc proposé que certains élus de son choix y participent, et que le CSE paie la formation sur son propre budget de fonctionnement. Le CSE a refusé la restriction à certains élus, et a refusé de prendre le coût à sa charge. La direction ne donne pas suite. A vous de juger.
Questions diverses…
- Un salarié doit-il donner les raisons pour lesquelles il n’est pas volontaire pour réaliser une mission en mécénat pendant sa période d’intermissions ?
Le refus de volontariat n’a pas à être justifié.
- Un manager doit-il expliquer les raisons pour lesquelles il impose tel et tel jour de RTT Employeur, plutôt que d’autres jours proposés par le salarié ?
Les dates de congés imposés par l’employeur doivent être justifiées par des raisons opérationnelles explicites.
Mais il semble que la direction nous accorde que la bonne marche de l’entreprise repose sur des décisions justifiées clairement, et non arbitraires.


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