On connaissait les plans de départs volontaires (pas chez Astek), il y a aussi les plans de départs involontaires (Astek innove, ou pas) ! Ce moyen pour atteindre l’objectif de faire 15% de bénéfices en 2027 (contre 11% en 2023), n’était pas annoncé dans les orientations stratégiques présentées au CSE… D’ailleurs, en total irrespect du CSE, aucun moyen n’avait été présenté…
Etant entendu que ce bénéfice doit être réalisé avant d’avoir remboursé les intérêts de la dette, qui passera à 560M€ (contre 215M€ en 2023). Pour celles et ceux qui suivent les taux d’intérêt, le calcul raisonnable peut mener à un taux de 10% environ (EURIBOR 3M + qq chose…). Tendu ?
Alors vous saviez sans doute que, depuis plusieurs mois, certains d’entre nous, et élus du CSE, ont accompagné
- des collègues dont la période d’essai est rompue faute de n’avoir pas été retenus après 2 ou 3 entretiens pour des clients potentiels,
- des collègues en intermission licenciés pour faute, de n’avoir pas voulu être en mission à 500km de chez eux/elles,
- des collègues en intermission licenciés pour faute de n’avoir pas voulu déménager,
- des collègues en intermission licenciés pour faute d’avoir exprimé qu’ils n’avaient pas les compétences pour la mission envisagée,
- et généralement des collègues de moins de 2 ans d’ancienneté,
Astek recherche désormais les involontaires au départ parmi les collègues plus expérimentés.
Dans tous les cas, si ton manager te propose une rupture conventionnelle ou une faute grave suivie d’une transaction, ne te passe pas de prendre conseils (en off ;)), voire même d’être accompagné !
PARTAGE, FAIS PASSER !


