Cette dernière réunion de l’année ne s’est pas terminée. Elle finira le 12 Janvier par la présentation du programme de formation des managers, et les réponses aux questions mensuelles des membres du comité.
Mouvements de personnel
Le groupe (Astek) nous habitue à acquérir régulièrement des sociétés. A chaque fois, le CSE constate que les salariés de ces sociétés ne restent pas dans un fonctionnement de filiale mais sont en réalité intégrés complètement dans l’opérationnel quotidien d’Astek. Il n’est donc pas étonnant que le CSE ne soit pas contre intégrer la soixantaine de salariés d’une filiale acquise en septembre à l’effectif de l’UES.
Quant aux millions en écritures comptables générés au profit de la holding (groupe) Astek, on espère qu’il vont servir à rembourser la dette…
Avis sur la politique sociale menée en 2021
Vous pourrez lire l’avis du CSE au PV de la réunion. Nous retiendrons surtout 2 choses : oui, Astek a bien utilisé les fins de périodes d’essai et les licenciements pour gérer l’activité pendant la crise COVID. Pour preuve, après avoir explosé en 2020, les licenciements en 2021 reviennent au niveau de 2019… Et d’ailleurs, le CSE a demandé à son expert de s’attarder justement sur l’analyse de la mobilité géographique (outil utilisé par Astek pour licencier injustement certains collègues, qu’elle tente d’ailleurs de re-recruter aujourd’hui ! ahahah) : analyse impossible, car la direction de l’entreprise dit ne pas suivre les données de mobilité. C’est honteux, tant on sait l’impact personnel et financier que les missions à distance, parfois répétées, représentent.
Présentation des engagements Astek pour les 5 ans à venir
Cette année, le CSE a recours à une expertise pour mieux comprendre les enjeux relatifs à une période post-crise qui semble plutôt porteuse pour notre domaine activité. Et qui, ne le cachons pas, précise un déplacement de ressources à l’international, selon l’idée d’une pénurie de compétences en Europe. Et qui, on le croira ou pas, répond aux besoins de clients qui demandent de plus en plus « d’offshore ». Correction : les clients demandent des tarifs toujours plus bas, et les sociétés de services répondent avec des offres qui font intervenir en partie des consultants moins coûteux en offshore. En partie, pour le moment…

