Réunion CSE du 19-20 Octobre 2020

Une réunion mixte en conférence et en physique. On notera avec un certain énervement que la direction n’a toujours pas mis en oeuvre les moyens techniques de base.

Calcul des indemnités de chômage partiel
La direction reconnait enfin que le calcul général était faux; au détriment des salariés, et à l’avantage de la trésorerie de l’entreprise. Nul doute que le déclenchement d’une expertise indépendante sur les bulletins de salaire n’est pas étranger au fait que la direction a, soi-disant, fait vérifier sa position par un avocat… Désormais, la direction compte mettre un échéancier pour donner aux salariés ce qu’elle leur doit… avec ou sans intérêts 😉

Situation liée à la crise sanitaire
Une partie non encore négligeable des salariés est encore en situation de chômage partiel. Sans dévoiler quoi que ce soit qui serait confidentiel, les régions de Toulouse et de Sophia-Antipolis regroupent évidemment l’effectif le plus touché.
Notez que la branche professionnelle a signé un accord pour ‘faciliter’ la mise en place d’un dispositif de chômage partiel longue durée. Que fera Astek ? N’hésitez pas à nous dire ce que vous en pensez.
La situation impose aussi que nombreux d’entre nous sont en télétravail, à la maison dans un espace peu adapté et susceptible de déclencher notamment, mais pas que, des pathologies musculo-squelettiques. Nous demandions des investissements matériels rapides tels que fauteuil ou écran, mais la direction nie l’urgence de cette situation. En attendant la direction répond « Il faut que les salariés qui ont des soucis s’adressent à la DRH ». Allez-y!… C’est à nous de vous donner ce conseil, car la direction indique en réunion qu’elle ne le fera pas. Affligeant.

Expertises en cours
L’expertise annuelle sur la situation économique et financière de l’exercice 2019 sera restituée en réunion de Novembre.
Et l’expertise sur la politique sociale aussi…
Et plus important, le tribunal a reconnu le 14 Octobre que le CSE était tout à fait fondé à déclencher un droit d’alerte économique. En effet, à défaut d’information complète et de réponses aux questions des élus, et avec la conviction que l’entreprise a procédé à la réduction du nombre de postes, le tribunal juge que le CSE a de bonnes raisons d’être préoccupé et que cela requiert une expertise !

Outil de suivi de l’activité
Le nouvel outil Simus, au delà de l’adaptation au changement, pose des difficultés notamment au regard des obligations légales de suivi du temps de travail. La gestion des notes de frais est elle aussi gravement affectée. En espérant que tous les refus et/ou retards ne soient pas un artifice visant une nouvelle fois à utiliser les salariés comme des banquiers.

Dénonciation d’un usage, pour les nouveaux embauchés en Ile-de-France
En annulant l’avantage de la prise en charge à 100% des transports en commun pour les nouveaux embauchés à partir de 2021, la direction crée de nouvelles différences de traitement entre les salariés. On se demande comment il devient possible de gérer l’entreprise et le collectif de travail avec des règles différentes selon les années d’embauche. A moins que l’objectif soit réellement que les salariés ne puissent rien savoir des règles collectives de l’entreprise, et que chacun(e) défende ce qu’il ou elle peut de ses droits dans son coin


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